Marianne prétendait raconter ce que les autres n'osaient pas faire. Comme si les autres ciraient les pompes de Sarkozy. En bas de page, on peut voir à quel point Marianne est passé du lynchage au fayotage !!
Cela fait 5 ans que plus de la moitié des unes de l'hebdo Marianne tournent autour d'un seul sujet, et véhiculent toujours la même chose : La haine de Nicolas Sarkozy. Il n'y a certainement aucun exemple comparable non seulement par la répétition, mais également par la violence des attaques au sein de la vie politique d'un grand pays démocratique. Je pourrais comparer cette attitude presque pathologique à des périodes sombres de l'histoire du pays, mais qu'importe.
Juste avant le 2e tour de l'élection présidentielle, le tabloïd anti-sarkoziste pourtant déjà auteur de titres très insultants par le passé a été encore plus loin en qualifiant le président sortant de "honte de la république". On se demande à quel titre ces journalistes qui n'ont jamais pris beaucoup de risques dans leurs investigations, qui ont rarement défendu des convictions allant à l'encontre de la pensée unique, ou les exposant à des risques (ex. ce qui est arrivé à Charlie Hebdo) qui ont accumulé des revenus très importants assortis de régimes fiscaux avantageux (Merci Jospin) peuvent se montrer de tels procureurs envers un homme qui a certainement beaucoup de défauts, mais qui en tant que président de la république n'a jamais ménagé ses efforts (surtout si on compare aux 2 rois fainéants qui l'ont précédé) pour résoudre les problèmes du pays.
La haine du sarkozisme conduit au dénigrement de l'économie du pays. On provoque le doute, l'anxiété des français, la suspicion, la haine du président "pire que Le Pen", et ensuite, on s'étonne la montée des votes extrêmes.
Ah, ils n'ont pas été seuls dans cette entreprise de démolition qui parfois s'est accompagné d'un dénigrement du pays, au point de rendre les français les personnes les plus pessimistes du monde. On sait dépuis longtemps que 90% des journalistes de ce pays se considèrent de gauche et ont pour la plupart voté Ségolène Royal en 2007 (Si tous les français avaient fait pareil, dans quel pétrin serait-on aujourd'hui ?). Mais il y a opposition, sincère, loyale comme d'ailleurs l'ont été la plupart des dirigeants du PS durant 5 ans, comme l'a été le Nouvel Obs (son titre avec Sarko en voyou était une question) ou Le Monde , et il y a le procès permanent assorti d'injures auquel se sont livrés Marianne, Médiapart et parfois Libération.
J'ai revu des vidéos de 2007, N.Sarkozy avait exactement le même discours. On l'accuse de virage à l'extrème-droite, alors que cela ne gène personne que le candidat socialiste dise pratiquement la même chose.
Un bon exemple dans ce comportement révélateur d'une haine aveugle a bien été le procès fait contre Nicolas Sarkozy d'avoir "ultra-droitisé" son discours pour séduire les électeurs du Front National. D'une part, lorsque le PS fait tout pour séduire des électeurs du Front de Gauche ou de l'extrème-gauche qui soutiennent des dictatures en place comme Cuba, qui sont très complaisants envers celles du passé (une insulte aux 100 millions de morts du communisme), voire avec l'islamisme le plus radical (Hamas, Ahmadinejad), personne ne se bouche le nez. D'autre part, on a pu voir que lorsque François Hollande et Nicolas Sarkozy disaient pratiquement la même chose sur l'électorat du FN ("je veux leur parler"), sur l'immigration ("Il y a trop d'immigrés en situation irrégulière" dixit F.Hollande), l'un se faisait qualifier de nouveau Pétain, et l'autre était soutenu aveuglément.
C'est presque un honneur d'être insulté par un organe de propagande qui a fait une telle une sur Staline. Et puis question Vichyisme, les communistes ou les ex-syndicalistes de la CGT n'étaient pas en résistance au début 1941, lorsque le 1er Mai est devenu fête nationale et fériée (d'ailleurs, seule l'URSS l'avait fait auparavant).
Pire encore, lorsque Nicolas Sarkozy a défié des syndicats qui ne représentent que 8% du total des salariés du pays, et pour l'essentiel uniquement des fonctionnaires et des employés de grands groupes propères, l'Humanité a fait la une avec les photos côte à côte du président sortant et celle du vieux Maréchal collaborationniste. Les journalistes de l'Huma avaient du oublier que le ministre du travail de Vichy qui avait fait du 1er Mai une fête nationale, fériée l'avait fait sur le modèle de l'URSS car cet homme René Belin n'était autre que l'ex-N°2 de la CGT à la fin des années 30 !!! Et noter qu'à ce moment-là, les régimes communistes et nazis étaient encore liés par un pacte de non-agression, se partageait la Pologne, donnant même lieu à ce massacre de Katyn commis par l'Armée Rouge.
Fraise des bois sur le gateau, un candidat P.S. aux futures législatives à Paris, Axel Kahn (Tiens, ce serait pas le frère du défenseur du troussage de domestiques ?) a même comparé le meeting sarkoziste du Trocadero aux rassemblements nazis de Nuremberg ?
Avant le discours de Nicolas, Jean-Louis Borloo raconte qu'il a failli mettre le feu à son appart le jour où il avait fumé un joint. On est loin de Nuremberg, évoqué par le tartuffe Axel Kahn. Non, M.Kahn, les militants ne font pas le salut nazi; ils filment leur candidat avec des smartphones !!
On se demande à quels évenements ce brave homme pourrait comparer la célébration à la Bastille de la victoire de François Hollande, avec tous ces drapeaux de républiques islamistes, de la monarchie de droit divin du Maroc, ou du FLN tout autour de la colonne historique?
Médiapart a publié la photo du dessous en une. On peut voir au dessus que le même portrait, au même endroit était entouré de drapeaux de pays musulmans peu démocratiques. Plenel, en flagrant délit de dissimulation et de nettoyage de l'information, comme le font les média officiels des régimes totalitaires.
Ce qui est clair c'est qu'entre temps, les titres qui s'étaient vantés de dire aux français une vérité que les autres média n'osaient pas dévoiler sont devenus des serviteurs zélés du nouveau pouvoir. Voyez la photo en titre de Médiapart le lundi, elle est recadrée pour qu'on ne voit plus le drapeau de la monarchie de droit divin du Maroc, de la République islamique de Mauritanie, du FLN, de la Syrie dont on ne sait pas s'il est là en soutien à Assad ou à ses opposants. Quand à Marianne, la une de cette fin de semaine, avec ces mots très révérencieux, "Monsieurs, le président, on vous attends" , fait quelques peu penser à "Maréchal, nous voilà !!" .
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