Bygmalion, 17 millions, tu parles !!!

Publié le par Bestfriend

Bygmalion, 17 millions, tu parles !!!

La campagne de Sarkozy aurait coûté 17 millions de plus qu'annoncé officiellement ?? Mon Dieu !!! Tous les Tartuffe de ce pays se roulent par terre d'indignation, se lancent dans des concours d'anathèmes envers notamment l'ennemi de toujours, celui contre qui tous les moyens sont bons tant que cela peut l'empêcher de revenir à l'Elysée. On verra bien ce que donneront les investigations et si effectivement, les 17 millions ont servi à financer une débauche de moyens d'une campagne pourtant très courte, s'il y a eu des malversations de certains qui ont pu trouver moyen de s'enrichir en brassant autant d'argent ect... Mais finalement, même si c'était l'hypothèse la plus négative pour Sarkozy qui se trouvait validée, il serait urgent de mettre sur la table quelques vérités sur le financement de la vie politique en général, mais au-delà sur la manière dont la propagande idéologique de la gauche est financée et dans ces proportions bien plus considérables. On a déjà parlé de la manière dont le service public de l'information, qui vit de la redevance payée par tous les citoyens, insulte chaque jour la moitié d'entre-eux en violant sans vergogne les régles démocratiques du pluralisme de l'information, des idées (Cas explicite avec ONPC de Ruquier, tapis rouge pour les invités de gauche, voire très à gauche et tribunal de l'inquisition pour ceux de droite). On a déjà parlé de ces associations comme SOS Racisme, la LDH et bien d'autres reçoivent des subventions massives pour ensuite participer aux campagnes électorales aux cotés des partis de gauche, idem pour les syndicats dont seuls 35% des budgets viennent des cotisations. Aujourd'hui, nous voyons de manière explicite comment l'argent des cotisations sociales finance à raison d'1 Milliard par an une culture qui s'est progressivement soviétisée, qui ne vit qu'en toute petite partie des recettes des spectacles, et dont les "oeuvres" véhiculent une idéologie de plus en plus monolithique, très ancrée à gauche voire à l'extrême-gauche, tant au théâtre, qu'au cinéma, dans la musique. Si on regarde tout cela, non seulement l'affaire Bygmalion n'apparaît que comme une pécadille, mais on comprend mieux où se trouvent les racines du mal français, cette incapacité à évoluer, à s'adapter au monde tel qu'il est en pensant que ce sont les autres qui devront changer à notre place !!!!

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