Hamon et merveilles, nul n'est tenu !

Publié le par Bestfriend

Avec 2 mois de retard sur la primaire de droite, la primaire de la gauche se met en place tant bien que mal. Face à Manuel Valls qui doit assumer le bilan invendable du quinquennat de gouvernance socialiste,on trouve 3 ténors (Montebourg,Hamon,Peillon) bien plus à gauche que lui pour prétendre qu'il faut encore augmenter la dépense publique, taxer davantage les acteurs économiques et accorder de nouveaux droits aux clientèles qui sont susceptibles de voter pour eux.

On nous dit que le candidat Benoit Hamon parvient à créer un réel enthousiasme car ses salles de meetings sont souvent pleines, car il parvient dans les sondages à exister face à un Valls crispé et un Montebourg trop assagi par sa modeste expérience dans le secteur privé. Hamon serait en fait le candidat de gauche idéal, puisque capable d'évacuer dans ses discours toute contrainte économique et de promettre un avenir radieux à ceux qui n'ont pas forcément envie de se retrousser les manches. Ce matin sur RTL, l'une des militantes faisant campagne pour lui nous expliquait "Il n'y a pas que l'économie qui compte" .Comme si dans les 40 années précédentes, la France qu'elle représente (celle des fonctionnaires et salariés protégés)  avait du se plier à une quelconque rigueur économique et n'avait pas vécu au dessus de ses moyens avec toujours plus de RTT et d'années de retraite.

Hamon a c'est vrai réussi l'exploit de recycler un vieux mythe de la tradition libérale anglo-saxone en une promesse bien à gauche : Le revenu universel. Frédéric Lefebvre qui n'a pas pu se qualifier pour la primaire de la droite en avait fait aussi son cheval de bataille,mais il s'agissait bien de le mettre en place pour se substituer au mille-feuilles d'allocations diverses, d'indemnités, d'aides multiples qui existent dans notre Titanic social, et donc de rationaliser un système ruineux,devenu également pervers (puisque des immigrés polygames récupèrent parfois via leurs épouses placées en parentes isolées, des dizaines de milliers d'Euros de revenus sans rien faire). Pour Hamon et ses ouailles, il n'est nul question de déshabiller Pierre ou Mamadou pour rhabiller Paul ou Aminata mais de rajouter un droit supplémentaire à toucher de l'argent de la collectivité.

Bien entendu, le programme du socialiste le plus à gauche de la primaire ne s'accompagne d'aucune réforme visant à faire des économies mais évoque seulement une plus grande "efficacité" dans la fiscalité,puisque parait-il on pourrait encore taxer davantage certains revenus. On nous sort encore le mythe des 80 milliards de coût de la fraude fiscale,chiffre sorti de nulle part alors que l'Etat français accapare concrètement des centaines de milliards en plus que la moyenne des pays occidentaux (On est proche de 58% du PIB pour les dépenses publiques, contre 49% en moyenne dans l'UE); les niches fiscales qui coûteraient autant,alors qu'elle ne sont souvent que des compensations à des taux de prélèvements confiscatoires. Enfin, M. Hamon considère qu'un robot devrait payer les cotisations sociales des emplois qu'il aurait injustement fait disparaître, comme si on avait trop de robots en France dans nos usines (Notre industrie est infiniment moins robotisée que l'industrie allemande qui n'a pas l'air de nuire à l'emploi). Ainsi, il y a encore des socialistes qui pensent que l'on pourrait encore récupérer 200 milliards de prélèvements supplémentaires ....

Le programme de Benoit Hamon,c'est donc dans ses discours : Sea,Taxes and Sun voire parfois Taxe,Drogue et Rockn'roll, puisque notre ami sosie du chanteur du groupe Placebo s'est mis aussi dans l'idée de légaliser le cannabis. Ainsi,on retrouve lors de réunion publiques un air dignes des grandes heures du mitterrandisme où on savait "faire rêver les gens". On a vu comment tout cela s'est terminé et les dégâts considérables faits à notre pays, entre la désindustrialisation,l'endettement et la dislocation de la république dans les banlieues islamisées, la désespérance du vrai prolétariat poussé dans les bras du FN.

Rappelons aussi que ce nouveau bonimenteur est l'un des hommes politiques les plus proches de dictatures de gauche d'Amérique du Sud, puisque lorsque l'argent coulait à flot au Vénézuela avec un baril de pétrole à 150 $, M.Hamon y a multiplié les déplacements, considérant comme M.Mélenchon que ce pays constituait un exemple à suivre.On voit ce qu'est devenu ce pays et ce régime qui s'accroche au pouvoir par la violence, alors que les gens font des queues interminables pour pouvoir acheter des denrées essentielles. Le Nicaragua de Daniel Ortega, autre ami de la gauche du PS est en train de suivre le même chemin. 

Il est donc de moins en moins supportable de voir ce genre de politicien bénéficier d'autant de complaisance sur nos médias et bien entendu surtout sur le service public. La gauche française n'a donc toujours pas tiré les leçons de ses échecs, et de ceux de ses compagnons de route à l'étranger, et encore trop de français se laissent berner par ses discours de plus en plus démagogiques. Souhaitons qu'elle fasse le score le plus bas possible aux prochaines élections présidentielles et législatives; le pays ne s'en portera que mieux!

 

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corrector 30/01/2017 22:10

"A la différence d'un ménage, un pays peut décider du montant de ses revenus en ajustant les impôts et taxes."

Voilà, comme n'importe quel mafia qui peut augmenter ses "assurances".

Donc la dette est illégitime, mafieuse et ne devrait pas être remboursée.

corrector 30/01/2017 20:53

"C'est assez révélateur du vide sidéral que représente le programme de Trump."

Forcément, un programme libéral est un programme de libération des énergies. C'est un programme qui supprime les contraintes arbitraires, qui libère les citoyens de l'oppression.

Donald Trump ne veut pas imposer des lubies environnementalistes comme les éoliennes, comme alimenter le pays avec l'énergie solaire (proposition délirante d'Hillary), il ne va pas subventionner la voiture électrique et le milliardaire Elon Musk (qui vend des voitures à 100 000 $ comme la Model S de Tesla!!!).

La liberté a une définition négative pour le gouvernement, évidemment!!!

corrector 11/06/2017 02:26

Trump sait que le Mal existe, contrairement aux hurluberlues qui se disent "libéraux". Donc l'Etat a un rôle.

demi-mot 31/01/2017 09:59

Que Trump aille jusqu'au bout de son projet et qu'il se supprime lui-même !

corrector 30/01/2017 19:01

"Quand j'ai acheté mon logement, j'étais endetté à 350%."

Et alors, vous avez continué à acheter un logement tous les ans? Tous les deux ans? Vous avez augmenté votre dette encore et encore?

Vous arrivez à voir à quel point vous avez réussi à démontrer l'exact inverse de ce que vouliez prouver?

corrector 11/06/2017 02:07

Donc tout va bien, puisqu'il suffit de créer une abstraction immortelle dans un jeu. On devrait généraliser le procédé : créer des personnes immortels dans des jeux vidéos et leur demander de s'endetter à notre place.

demi-mot 31/01/2017 10:03

Je suis mortel. Je ne peux donc pas m'endetter ad vitam eternam.
Ce n'est pas le cas d'un Etat.

corrector 27/01/2017 21:00

"Il est pour la rigueur mais il soutient Trump qui veut faire de la relance par le déficit."

Trump veut relancer l'économie par l'allègement du poids des taxes et régulations. Trump va aussi rendre plus efficaces les différents départements dont certains sont une honte absolue (comme l'agence de l'environnement).

Trump a pour objectif de parvenir à l'équilibre financier et non d'alourdir la dette pendant 8 ans comme Obama le traître.

Demi doit ignorer que la "rigueur" n'est pas forcément définie comme l'équilibre budgétaire.

corrector 11/06/2017 02:04

Le fait de quitter l'accord de Paris est tout sauf négligeable.

demi-mot 31/01/2017 10:05

Ces réductions de dépenses sont négligeables par rapport aux dépenses d'infrastructures que Trump a promis d'engager.
La dette va mécaniquement augmenter s'il baisse en plus les impôts.

corrector 30/01/2017 18:30

Trump propose de nombreuses réductions de dépenses. Il a commencé avant même de prendre le pouvoir, en contestant le tarif extravagant prévu pour le projet Air Force One, soit 4 milliards pour 2 avions.

Il va supprimer les financements de la "science" (prostiscience) par des agences qui veulent transformer les USA en dictature soviétique.

Il va nommer des juges qui ne rendront pas des jugements "progressistes" qui sont trop souvent des juges staliniens.

demi-mot 30/01/2017 09:29

La rigueur, c'est la baisse des dépenses publiques c'est-à-dire le contraire du programme de Trump.

corrector 27/01/2017 04:19

"Quand j'ai acheté mon logement, j'étais endetté à 350%."

L'économie selon Demi-cerveau : il calcule le PIB de son logement!

corrector 30/01/2017 19:03

Oui, un pays peut pour des raisons idéologiques détruire son industrie et jeter dans la misère des employés.

demi-mot 30/01/2017 09:31

A la différence d'un ménage, un pays peut décider du montant de ses revenus en ajustant les impôts et taxes.

corrector 27/01/2017 17:57

Vous admettez qu'un pays devrait être bien géré comme un ménage.

demi-mot 27/01/2017 09:52

J'ai fait un calcul très simple en divisant ma dette totale par mes revenus annuels comme on fait pour un Etat en divisant sa dette par le PIB.
Je suis sûr que c'est à votre portée.