Partager l'article ! Crise Economique : Les mensonges des souverainistes.: Qu'ils s'appellent Montebourg, Hamon, Marine Le Pen, Mélenchon, Chevenement, Du ...
Qu'ils s'appellent Montebourg, Hamon, Marine Le Pen, Mélenchon, Chevenement, Dupont Aignan, Philippe Poutou, Nathalie Arthault et bien d'autres, ils sont tous pour débarrasser la France du capitalisme et de la mondialisation.
Toute crise économique est l'occasion pour les démagogues de se pavaner sur les plateaux des grands média pour donner la leçon aux gens qui sont aux commandes du pays, pour évoquer telle ou telle alternative qui souvent n'a jamais donné le moindre résultat dans le concrêt, ou alors parfois des tragédies déjà oubliées.
Bien entendu, tous les penseurs de gauche vont nous dire qu'il s'agit d'une crise du capitalisme; parfois même que c'est tout simplement la fin d'un système qui a appauvri les plus faibles et qui finalement envoie tout le monde dans le mur. Il est vrai qu'une partie du fonctionnement du capitalisme repose sur la confiance, sur l'endettement et sur la spéculation. Lorsque l'endettement des différents acteurs de l'économie atteint des niveaux tels qu'ils sont en situation de ne plus rien rembourser, il est clair que l'on entre dans une phase de crise assez douloureuse. Par ailleurs lorsque les mouvements de capitaux liés à la spéculations représentent 10 fois les mouvements de l'économie réelle, on peut se demander si le monde économique ne marche pas sur la tête.
Le déficit grec est considérable depuis des années. Même en période faste, il s'est maintenu à un niveau irresponsable puis a bondi à la faveur de la crise pour rendre le pays insolvable. On ne dit pas clairement dans les média que pour l'instant l'Etat Grec dépense toujours plus que ses recettes, même en mettant de coté tous les aspects financiers !!!!
Mais en fait, la financiarisation de l'économie qui s'est accéleré à la fin des années 90 n'est pas seulement le fait des capitalistes. En fait, non seulement les ménages, mais aussi les états occidentaux y ont eu recours pour espérer contourner leur perte de compétitivité dans l'économie réelle et pour continuer à maintenir, voire accroitre artificiellement leur pouvoir d'achat. Ce qui est vrai pour les ménages américains qui grâce au crédit facile, à un endettement atteignant des niveau himalyesques ont pu s'acheter des villas somptueuses, plusieurs voitures voraces en énergie ect... l'est tout autant pour les états européens qui ont acheté la paix sociale en baissant l'age de départ à la retraite, alors que l'espérence de vie augmentait régulièrement, en abaissant la durée légale du travail, en augmentant le nombre de jours de congés, en augmentant tous les niveaux d'indemnisation de la sécurité sociale, et également en augmentant le nombre de fonctionnaires au point qu'en France, entre 1997 et 2007, la masse salariale du secteur public a augmenté 2 fois plus vite que celle du secteur privé. Sa hausse était encore de 3,6% en 2007 alors que François Fillon à peine arrivé à Matignon évoquait déjà un pays proche de la faillite !!!
Les salariés français sont pratiquement les plus chers du monde, 20% de plus que leur homologues allemands. Notamment parce qu' à travers les charges indéxés sur les salaires,ils doivent financer la hausse continue et irresponsable de la masse salariale du secteur public. Jusqu'en 2011, celle-ci a augmenté chaque année au moins 2 fois plus vite que celle du secteur concurrentiel.
En clair, l'endettement a augmenté considérablement mais surtout sans contrepartie en acquisition ou en création d'actifs réels (sinon une hausse de la valeurs des biens immobiliers jusqu'à l'éclatement de la bulle). C'est bien cet endettement excessif qui a mis l'économie occidentale sous la dépendance des marchés financiers et les a rendu omnipotents.Par ailleurs, tant les pays libéraux anglo-saxon que les pays du sud de l'Europe ont laissé leurs industries perdre en compétitivité, fermer ou se délocaliser. Les premiers pensaient qu'ils pouvaient se contenter de garder les sièges sociaux rappatriant les bénéfices des filiales éparpillées dans le monde entier, également au fait que l'industrie financière où ils étaient les leaders pouvait prendre le relais de la disparition des usines. Les autres souvent gouvernés par des socialistes ou avec un fort pouvoir de nuisance du fonctionnariat sur les gouvernements de droite ont fait une véritable fuite en avant vers toujours plus d'état, de dépenses publiques, de taxes diverses, de déficit budgétaire et d'endettement.
Tableau présent sur le site de la CGT illustrant la propagande mensongère sur l'évolution des profits par rapport aux salaires. Notez que le tableau démarre en pleine crise économique (2e choc pétrolier) et se termine juste avant celle des subprimes et du surendettement. Notons que durant cette période, le pouvoir d'achat des salariés français a doublé. Même pour le Nouvel Observateur proche du PS, ce ratio est en fait inchangé sur 50 ans, les salaires restant très constants d'une année sur l'autre alors que le niveau des profit est très volatile.
Dans des deux cas, on a laissé l'endettement des ménages, des collectivités locales, des états atteindre des niveaux inédits dans l'histoire, ceci étant facilité par des taux d'intérêt très faibles. Dans les deux cas, il y a eu croissance de la consommation et du niveau de vie dont les populations se sont à peine rendu compte, mais qui fait que le pouvoir d'achat a plus que doublé durant ces "30 honteuses". Une hausse du niveau de vie dont ils n'ont même pas conscience et qu'il conviendrait parfois de rappeler avant d'évoquer un échec du système capitaliste.
Les pays qui s'en sortent le mieux aujourd'hui ne sont pas tombés dans ces travers. Ils sont parfois dans la zone Euro, parfois en dehors. Leur économie n'est pas plus protégée que la notre de la concurrence internationale, pas plus protégée de la spéculation des Hedge Funds ou des grandes banques d'affaires sournoises qui parait-il peuvent ruiner des pays pour enrichir un peu plus leurs actionnaires et leurs traders. Ce qui est clair, c'est que dans ces pays, ni les états ni les populations n'ont la folie des grandeurs; elles n'ont pas davantage la tendance à zapper un gouvernement dès que celui-ci demande des efforts pour s'adapter à des difficultés économiques; pas davantage du coté des fonctionnaires à paralyser le pays pour maintenir des avantages qui n'ont souvent plus lieu d'être comme des retraites ne tenant pas compte de la hausse considérable de l'espérance de vie.
En clair, les pays scandinaves, l'Allemagne, le Benelux, l'Autriche n'ont pas perdu en compétitivité ces 10 dernières années tout en maintenant un niveau de vie très élevé et ont un taux de chomage faible, des ratios d'endettement des ménage et des collectivités raisonnables, une qualité de vie parmi les meilleures du monde, des services d'éducation également cités en exemple. Mais même dans les pays en crise, on peut constater que des régions entières s'en sortent très bien et s'en sortiraient encore mieux si elles n'avaient pas à supporter par la fiscalité les déficiences d'autres entités : C'est par exemple le cas de l'Italie du Nord qui devancerait l'Allemagne dans sa capacité d'exportation par rapport au nombre d'habitant et où le chomage est parfois inférieur à 5% de la population active, alors qu'il faut supporter une fiscalité très lourde destinée à financer la gabgie du Sud de la péninsule.
Par ailleurs, lorsque l'on parle en Europe d'une crise du capitalisme, cela doit faire se rouler par terre des centaines de milions d'asiatiques qui ont vu leur niveau de vie progresser considérablement en 20 ou 30 ans !! Je me rappelle qu'il y a 20 ans, les économistes de gauche accusaient déjà la mondialisation de paupériser l'ensemble des travailleurs car elle n'améliorait pas le pouvoir d'achat dans les pays où les usines étaient délocalisées. Ils affirmaient également que ces système inique ne créait pas de demande intérieure dans ces pays qui étaient condamnés à exporter au prix de conditions de travail à jamais épouvantables. Cette thèse comme bien d'autres a été totalement mise en pièce par la réalité car non seulement beaucoup de Chinois (après les Coréens, les Taïwanais, les Japonais) sont une forte proportion à être sortis de la misère, mais en plus, leur pouvoir d'achat fait qu'ils sont de gros importateurs de produits, quand ceux-ci valent bien leur prix. Les exportations françaises vers la Chine ont augmenté de 39% en 2011 mais sont encore 3,5 fois plus faibles que les exportations allemandes vers ce même pays; et qui peut penser que ces produits allemands sont de la camelote pour des consommateurs pauvres ...
Ces chiffres sont à méditer pour ceux qui promettent des lendemains qui chantent grâce à la solution "miracle" du protectionnisme. Ce n'est pas comme cela que l'on va réussir à relancer notre industrie, et c'est une fois de plus un moyen qui fait intervenir l'Etat dans l'économie comme un éléphant dans un magasin de porcelaine. Bonjour la gestion administrative de taxes à l'importation suivant les pays, suivant le type de produits qui parfois toucheront des produits indispensables à notre industrie et qui de toutes façons n'auraient pas pu être fabriqués en France !!! Il ne s'agira ni plus ni moins qu'une nouvelle ligne Maginot, en retard d'une guerre qui contribuera davantage à marginaliser notre industrie qu'à lui permettre de se battre correctement. D'autant plus que les vrais problèmes que sont le coût du travail qui est pratiquement en France le plus élevé du monde à cause de charges ubuesques, la complexité de toutes nos réglementations, que ce soit le droit du travail, le droit fiscal, les multiples réglementation inhérentes à chaque profession n'auront en rien été résolus !!!
En 25 ans, le niveau de vie des chinois a progressé plus vite que celui des français en un siècle. Et cette évolution ne concerne pas seulement une élite mais une grande part de la population chinoise dont le taux d'équipement se rapproche des pays occidentaux.
Il est regrettable que lors de l'élection présidentielle à venir, il n'y ait aucun candidat dont le programme tend à libérer davantage notre économie, sous la coupe d'un Etat hypertrophié, ruineux et souvent défaillant. On a comme alternative à Sarkozy, Hollande et Bayrou dont les programmes sont finalement assez proches, un mouvement finalement assez homogène que l'on pourrait qualifier de national-bolchevique pronant exactement tout le contraire de ce qu'il faudrait pour le pays. En effet, Mélenchon, Le Pen, Dupont-Aignant, le NPA, Lutte ouvrière et même une partie du PS prétendent en commun que le salut passe par la destruction du système capitaliste, le non-respect des accord régissant notre présence dans la zone Euro, la mise en place de taxes à l'importation de manière unilatérale, la renationalisation de plusieurs grandes entreprises (même le FN veut renationaliser EDF, avec quel argent ?), l'aventurisme en matière budgétaire en faisant des promesses impossibles à financer et pour couronner le tout la sortie de l'OTAN pour se rapprocher du Vénézuela de Chavez (donc de ses amis barbus et moustachus). Heureusement qu'ils sont assez stupides pour se présenter les uns contre les autres, car sinon, leur candidat arriverait largement en tête au 1er tour !
Les Superdupont français reprennent le drapeau du Parti National Bolchevique cher à Limonov. Des intellectuels français comme Alain Soral illustrent cette fusion entre les idées du Front National et celles des néo-bolchéviques. Heil Staline ???
Déjà, au lieu de penser à changer de président, et à refaire le monde, il faudrait que les français se rendent compte que c'est d'abord eux-mêmes qui doivent changer. S'ils ne veulent pas que leur pays devienne une nouvelle RDA !
Il faut être totalement irresponsable pour prôner aujourd'hui une libéralisation plus grande de notre économie, alors que c'est cette libéralisation excessive qui a provoqué la crise économique dans laquelle on se trouve. Contrairement à ce que vous dites, l'endettement des pays occidentaux ne vient pas d'une explosion des dépenses qui sont globalement restées stables par rapport aux richesses produites. Cet endettement vient en réalité d'une diminution drastique des recettes publiques à travers tout un tas de dispositifs fiscaux qui ont avantagé les plus aisés (baisse générale des taux d'imposition, niches fiscales, bouclier fiscal, exonérations en tout genre), ce qui a tué la progressivité de l'imposition en France. Aujourd'hui, un ménage de la classe moyenne est frappé d'un taux d'imposition plus important qu'un ménage très aisé. Les pays scandinaves s'en sortent mieux car ils ont conservé un niveau élevé de prélèvements obligatoires, ce qui a permis de maintenir la dette à un niveau raisonnable.
Personne parmi les candidats à l'élection présidentielle ne parle de détruire le capitalisme. Il s'agit en fait de détruire le système capitaliste tel qu'il existe aujourd'hui, qui accroît les inégalités sociales, qui remet en cause les acquis sociaux des citoyens, qui affame les peuples du tiers-monde, qui engraisse les spéculateurs et les rentiers. On voit bien que ce système est déjà mort et qu'il ne fonctionne plus. Voilà pourquoi il faut non pas le moraliser mais le réformer en profondeur pour l'orienter vers le progrès social et humain du plus grand nombre plutôt que vers l'enrichissement de quelques-uns.
Les déficits ne sont en rien le fait de quelques cadeaux fiscaux que les antisarkozistes ont évalué de manière fantaisiste mais bien à la croissance irresponsable des dépenses d'Etats hypertrophiés, défaillants, et dangereux pour la démocratie (quand on voit la partialité du service public d'information ouvertement antisarko). Malgré le non-remplacement d'un fonctionnaire partant en retraite sur 2, ce n'est qu'au bout de 5 ans que la masse salariale de l'Etat a cessé d'augmenter !!
Vos amis ultra-libéraux qui dirigent le pays depuis 10 ans partent du principe que c'est en baissant l'imposition des plus riches que l'on permet d'obtenir de bonnes performances économiques, mais force est de constater que cette politique n'a pas marché. Le chômage a augmenté, la dette a explosé, l'industrie s'est cassée la figure et le pouvoir d'achat s'est effondré. Tel est le bilan objectif de Sarkozy.
Les seuls qui s'en sortent plutôt bien, ce sont effectivement les pays scandinaves, mais justement parce qu'ils ne sont pas tombés dans le piège ultra-libéral qui consiste à sabrer dans les politiques publiques. En maintenant un taux d'imposition élevé (plus élevé qu'en France), ils ont pu maîtriser leur dette, garantir un bon niveau de prestations sociales et même améliorer leur taux de croissance.
Ce constat n'est pas vrai pour l'Allemagne puisque la baisse du taux de chômage depuis 10 ans s'est traduit par une baisse globale du pouvoir d'achat des salariés et une explosion de la précarité au travail, notamment avec les "jobs à 1 euro".
Les pays scandinaves ont justement fait des réformes qui semblent impossibles à faire en France puisqu'ils ont presque tout privatisé, y compris le train, la poste supprimé l'emploi à vie des fonctionnaires; et en plus ce sont parfois des gouvernements socialistes qui ont fait cela car ils voyait bien que la politique du toujours plus d'état les envoyait dans le mur comme elle envoie dans le mur aujourd'hui les pays d'Europe du Sud; la France étant à la croisée des chemin et à mon avis bien mal barrée si c'est la gauche qui l'emporte et aura pratiquement tous les pouvoir dans ce pays. Il sera alors temps de faire Mai 68 à l'envers !!
Ceci étant, je constate que vous vous êtes déjà préparé psychologiquement à la défaite de votre poulain en mai 2012. C'est très bien mais ne croyez pas que la victoire de la gauche va se traduire par un soulèvement du peuple de droite. Franchement, ça se saurait si les sarkozystes étaient des révolutionnaires. A la limite, il pourrait y avoir un nouveau mai 68 si la gauche au pouvoir ne tenait pas ses promesses de justice sociale et reconduisait une politique semblable à la politique libérale de Sarkozy. Dans ce cas, il pourrait y avoir un énorme mécontentement populaire.
Quant à Sarkozy, il ne s'est pas contenté de supprimer des postes de fonctionnaires, il a également baissé l'impôt des plus riches, augmenté les taxes pour les plus modestes, baissé le niveau des prestations sociales, rallongé l'âge de départ à la retraite, etc...
Si ce n'est pas une politique ultra-libérale, alors je ne sais pas ce que c'est.
Est-ce que les ministres tel Delors, Mauroy ect... était ultra-libéraux ?? Et encore à l'époque l'espérance de vie était de 3 ans inféfieure à ce qu'elle est aujourd'hui, ce qui signifie que la durée moyenne d'une retraite est plus importante aujourd'hui !!!
Sarkozy n'a rien de libéral puisqu'il n'a pas supprimé l'impôt sur la fortune que le socialiste Zapatero a supprimé, et que nous sommes le seul pays du monde où cela existe encore. Et comme je ne suis ni libéral, ni de droite, je ne suis pas opposé à cet impôt. Si la dernière réforme va faire un peu baisser les recettes de l'ISF, c'est compensé par la hausse de la tranche la plus élevée de l'impôt sur le revenu. Sarkozy a à peine allégée la fiscalité pour les gens fortunés et a surtout dépensé de l'argent pour permettre d'augmenter le pouvoir d'achat des salariés modestes qui font des heures sup (car en général, les hauts salaires ne sont pas payés à l'heure) et pour sauver des emplois dans la restauration victime de la concurrence déloyale des fast-food et kebab.
Il me semble que j'ai déjà entendu cet argument risible dans la bouche d'un des lieutenants de Sarkozy. Si c'est tout ce qu'ils ont trouvé pour expliquer la ruine dans laquelle Sarkozy a mis la France, alors je ne donne pas cher de leur peau aux prochaines élections. Les français en général n'aiment pas trop qu'on les prenne pour des cons.
En fait, votre article aurait du s'intituler "les mensonges des sarkozystes". En voici d'ailleurs une liste non exhaustive :
- La retraire à 60 ans votée en 1981 a creusé la dette publique de 500 milliards d'euros entre 2002 et 2007, lol.
- Sarkozy est plus socialiste que Zapatero, la preuve il n'a pas supprimé l'ISF, lol.
- Sarkozy n'a pas baissé l'impôt des plus riches, lol.
- Le pouvoir d'achat des ouvriers a augmenté sous Sarkozy, lol.
Et pour finir, la meilleure de toutes :
- Si les franciliens ne prennent pas assez les transports en commun, c'est à cause de ces salauds de syndicats ultra-gauchistes qui font grève sans arrêt en prenant les usagers en otage.
Encore quelques articles et la lecture de ce blog va me permettre de maîtriser complètement le vocabulaire du militant ultra-libéral.
La France qui est le pays le plus soviétisé de l'occident avec 56% du PIB capté par l'Etat ou les collectivités locales. Ce n'est pas parce que l'on souhaite que cette part baisse (elle n'a cessé d'augmenter même sous Sarkozy puisque l'on ne peut pas corriger à court terme cela sans virer des fonctionnaires, comme l'ont fait les sociaux démocrates suédois, et compte-tenu du pouvoir de nuisance des syndicats bolchos ou corporatistes (Marc Blondel "Je n'ai rien à faire de l'intérêt général, je défend ceux qui paient des cotisations chez FO").
Vous êtres aussi comme les islamistes de ces pays totalement pourris par une religion inepte qui schlérose leur société et qui prétendent que les choses iront mieux augmentant encore l'influence de la religion, quitte à tout gérer par la charia.
Sous Obama, c'est exactement l'inverse puisque grâce à sa réforme, des millions d'américians modestes vont enfin pouvoir se soigner sans se ruiner.
Quant aux fameux 56% qui sont dépensés par l'Etat français, une bonne part de cet argent est malheureusement capté par les grandes entreprises et les ménages très aisés qui bénéficient d'exonérations et de subventions en tout genre. Peut-être que si on taillait dans le vif à ce niveau-là, on pourrait réduire drastiquement les dépenses de l'Etat et consacrer plus d'argent au rétablissement de la justice sociale qui a été saccagée par Sarkozy.
Vous n'allez tout de même pas me faire croire que vous n'êtes pas ultra-libéral compte tenu de votre discours franchement extrémiste. Je ne sais pas si vous vous relisez souvent mais vos propos ressemblent beaucoup à ceux de ce sénateur américain qui faisaient la chasse aux communistes dans les années 60, un certain Mc Carthy. Lui aussi était tellement paranoïaque, sectaire et fanatisé qu'il voyait des communistes et des bolchéviques partout.
Par exemple, comparer la France d'aujourd'hui à l'Union Soviétique, c'est typiquement le discours des ultra-libéraux les plus à droite. Appeler à la privatisation des pouvoirs publics et la suppression massive des postes de fonctionnaires est plutôt une attitude ultra-libérale quand on sait que même Sarkozy ne va pas aussi loin dans le démantèlement de l'Etat-providence.
En fait, en combinant dans votre discours l'ultra-libéralisme et une dose d'islamophobie, vous me faites penser à ces américains du Tea Party qui se déclarent hostiles aux musulmans et à toute forme de solidarité entre les riches et les pauvres.
Donc d'un coté 1 mort, de l'autre 10 millions de morts mais pour des gens comme vous, le Mac Carthisme serait presque plus condamnable que le Stalinisme. Pas étonnant que les ordures du genre Assad ou Khamenei aient encore de beaux jours devant eux.
Mac Carthy était bien extrémiste dans sa façon de traiter ceux qui n'était pas favorable à sa chasse aux sorcières et d'ailleurs votre discours qui consiste à soupçonner de complaisance à l'égard de Staline tous ceux qui ne portent pas Mc Carthy dans leur coeur relève tout simplement du maccarthysme le plus primaire.
Et au risque de vous décevoir, ce n'est pas dans les médias français que j'ai pris conscience de l'extrémisme de Mc carthy mais à travers un film américain intitulé "Good night and good luck" et dans lequel le caratère absolument sectaire de Mc Carthy est mis en évidence à travers des véritables images d'archives.
C'est juste bête que George Clooney n'ait pas pensé à choisir Joffrin dans son film pour prendre la défense de Mc Carthy.
C'est tellement pathétique que ça se passe de commentaires.
Mélenchon est anti-libéral, pas anti-capitaliste. Sinon, il serait au NPA, pas au Front de Gauche. Et je rappelle qu'il a été membre du gouvernement Jospin, donc son pragmatisme politique ne fait aucun doute.
Mélenchon, au contraire, est un vrai homme de convictions. Il ne dit pas ce que les gens veulent entendre mais ce qu'il pense vraiment être juste pour la France. Cela se voit à sa façon de parler. Je ne crois pas qu'il joue la comédie comme Sarkozy lors de ses meetings ou de ses interventions télévisées. Le fait qu'il ait quitté le PS parce que ce parti ne défendait plus le socialisme est la preuve que ce n'est pas un apparatchik mais un personnage politique intègre et fidèle à ses valeurs. Sur l'immigration, ses propositions qui consistent à revenir à la politique antérieure à l'arrivée de la droite xénophobe au pouvoir me paraissent tout à fait justes et réalistes. Quant à sa proposition de mettre en place un revenu maximum de 30.000 euros / mois (25 fois le SMIC) en taxant à 100% les revenus qui dépassent ce seuil, il ne faut pas voir ça comme une punition des riches mais comme la seule manière raisonnable de rétablir de la justice sociale dans la répartition des richesses produites.
En clair, le programme de Mélenchon symbolise le bon sens et c'est la raison pour laquelle je voterai sans doute pour lui au 1er tour, bien que je ne sois ni fonctionnaire ni issu du milieu petit bourgeois, contrairement à vos préjugés sur ses électeurs.
Ce serait comme si un libéral se dit anti-socialiste mais pas anti-économie planifiée.
Je revient au commentaire du haut où demi-mot prétend que les économie comme les USA sont protectionistes. Je rappel qu'ils le sont surtout dans des secteurs comme l0'acier ou l'agriculture. Mais les USA sont parmi les plus gros consommateur de produits mondiaux. Le Montebourg et autre Tood voudraient quasiment fermer les frontières à l'importation pour préserver l'industrie à la concurrence hors UE. Ils oublient que la commerce mondial va dans les deux sens. Je doute que l'on peut dire aux Chinois, brésiliens ou américains gardez vos produits et continuer à acheter les nôtres.
L'une des cause majeur de la crise des années 30 fut justement la fermeture des frontière économique.
Quand à demi-mot qui évoque sans cesse le terme ultra-libéral; je lui demanderais de me trouver un pays où l'état est quasiment inexistant. En tout cas la France de Sarkozy en est loin. Prétendre Sarko ultra-libéral parce qu'il baisse les impôts des riches c'est du n'importe quoi. quand on est libéral dans le sens juste du terme; baisser les impôts c'est aussi ne pas augmenter les dépenses de l'autre côté. Si Sarkozy était vraiment un libéral; Il aurait baissé les impôts et les dépenses.
D.J
Le problème de la globalisation, c'est justement que le commerce ne va pas dans les 2 sens puisqu'il permet surtout aux pays émergents de vendre des produits à bas coût aux pays industrialisés, détruisant ainsi leurs industries et leurs emplois.
La solution du protectionnisme, ce n'est pas la fermeture des frontières à l'importation mais au contraire le rééquilibrage des échanges commerciaux vers un partenariat plus juste et non pas une guerre commerciale.
Dans les années 30, le contexte mondial était complètement différent et la globalisation n'était pas ce qu'elle est aujourd'hui.
Quant à la politique ultra-libérale de Sarkozy, elle est bien réelle dans la mesure où il a baissé les impôts de ceux qui contribuent le plus (les riches) et baissé les dépenses accordées à ceux qui en reçoivent le plus (les pauvres). C'est cette politique stupide d'austérité qui a plongé le pays en récession et aggravé la dette publique.
Si les pays émergeant détruisent les emploi des pays industrialisés ( puisque nous délocalisons pour aller produire chez eux ) ce n'est pas une fatalité. la force de nos sociétés résident dans l'innovation et la créativité des nouveaux entrepreneurs. Le principe destruction créatrice de l'économiste Schumpeter. De plus; la Chine importe aussi un grand nombre de nos produits ne l'oublions pas non plus Vouloir réduire le chômage français au reste de l'Europe à cause de la mondialisation est un faux problème.
La Suisse ( ou je vit ) est encré dans le commerce mondiale autant que la France. Nous avons encore un tissu industriel efficace dans la microtechnique, l'horlogerie ou la pharmas sans parler des biotechnologies et de l'agro-alimentaire. La Suisse gagne 1 franc sur deux par l'exportation. Nous avons actuellement un chômage en dessous de 4% et une croissance supérieur à la moyenne de la zone euro. La France souffre d'un chômage structurelle et permanent depuis 40 ans. Les USA on vu leur chômage explosé non pas à cause de la concurrence du commerce mondial; mais à cause de la crise financière des subprimes.
Quand à parler de mesure d'austérité par les baisses d'impôts; ce n'est pas cela les mesure d'austérité. L'austérité c'est de réduire les dépenses de l'état par des économies. Ce que Sarkozy n'a pas fait. Si il avait une politique ultra-libérale cela se saurait. Il me semble que Sarko est bien loin de ce que faisait Thatcher. Et pourtant cette dernière n'a pas rendu une société britannique ultra-libéral puisque l'état était encore présent dans bien des domaine. Santé, éducation, sécurité publique, armée etc...
Pour les années 30; ce fut quand même une baisse de presque des 3/4 des échanges commerciaux.
Par ailleurs, depuis l'arrivée de Sarkozy, les plus riches n'ont pas vu leurs impôts baisser contrairement à ce que la propagande mensongère de la gauche veut faire croire. Le bouclier fiscal n'a représenté que 500 millions d'Euros sur les 30 milliards d'impôts par an que payent les foyers concernés qui ont eu une ponction bien plus grande via la hausse de la fiscalité des gros revenus financiers (+10% depuis 2007), des barèmes plus élevés d'impôt sur le revenu, cette année l'absence de relèvement des paliers d'impôts d'habitude relevés en fonction de l'inflation, et enfin la hausse des impôts locaux pour payer la dérive des dépenses des collectivités gérées par la gauche (+50% depuis l'arrivée de Delanoé à Paris). Enfin, la flambée des prix de l'immobilier a fait monter artificiellement la valeur du patrimoine, donc l'assiette de l'ISF, et en plus les collectivités en ont également bien profité à travers les droits de mutation.
Donc la politique ménée par Sarkozy n'avait rien de libéral, n'avait rien de droite et c'est d'ailleurs pour cela que pas mal de gens issus de la gauche le soutiennent toujours.
L'explication de cette impopularité est très simple. Depuis l'arrivée de Sarkozy au pouvoir, toutes les composantes de l'économie française se sont dégradées : le chômage, le pouvoir d'achat, l'endettement, la croissance, etc. Ce n'est pas de la propagande de gauche mais le simple constat de la réalité économique française après 5 ans de sarkozysme. Citez-moi une seule statistique économique qui a été améliorée par Sarkozy depuis 2007 ! Il n'y en a aucune.
Quant à la politique fiscale de Sarkozy, il faut être d'une incroyable mauvaise foi pour nier le fait que les plus riches de ce pays ont bénéficié de baisses d'impôts records : le bouclier fiscal, les niches fiscales supplémentaires, la diminution de l'ISF. Les riches en ont tellement profité avec Sarkozy que beaucoup d'entre eux aujourd'hui réclament d'être imposés plus durement, tant ils se sentent trop privilégiés par rapport aux français modestes. C'est le cas notamment du directeur de la banque Lazard qui juge tout à fait normal en temps de crise de taxer les hauts revenus à 75% comme le propose Hollande.
A vrai dire, ce sont les classes moyennes qui ont pris de plein fouet les quelques hausses d'impôts citées par bestfriend car ces classes moyennes, contrairement aux riches, n'ont pas la possibilité de faire appel aux gestionnaires de patrimoine pour optimiser leur fiscalité à travers les niches (Copé, DOM-TOM, Scellier, etc.).
Bestfriend me répondra sûrement que les français ne sont qu'une bande d'ingrats, qu'ils ne sont pas suffisamment intelligents pour se rendre compte de la chance qu'ils ont d'être dirigés par quelqu'un d'aussi formidable que Sarkozy. Ce genre d'arguments est en général la marque des militants les plus engagés en faveur du pouvoir en place.
Sarkozy est impopulaire du fait qu'en France, l'intelligentsia, l'aristocratie du spectacle avec tous ces fils de a toujours adopté une posture très à gauche, quitte à cracher sur ceux qui dans les années 60-70 évoquaient le Goulag. En 1968, Brejnev malgré l'écrasement du printemps de Prague et Mao avec le sang de dizaines de milliers de personnes étaient plus populaires dans les études d'opinion en France que Johson le président américain. Donc les postures, c'est bien joli mais ce qui compte, ce sont les élections dans lesquelles les gens doivent prendre leurs responsabilités et ne pas voter n'importe quoi comme par exemple en 1995.
Par ailleurs, tous les gens du spectacle ne votent pas forcément à gauche. Je me souviens d'un certain nombre d'artistes qui se sont fortement engagés pour Sarkozy en 2007. Quant aux intellectuels, il ne faut pas s'étonner qu'ils soient très rares à soutenir Sarkozy dans la mesure où ce dernier affiche un mépris profond pour les intellos en général, préférant plutôt le monde du fric et du show-business.
Quant au soviétisme, mon avis est que vous faites une fixation obsessionnelle sur cette époque puisque vous l'évoquez à tout bout de champ, allant même jusqu'à comparer tout vos ennemis politiques ou autres avec Staline. Je comprends que vous préfériez ressasser vos vieilles lunes anti-communistes plutôt que prendre la défense du bilan catastrophique de votre idole Sarkozy, mais quand même, il y a des limites aux impostures.
Le fait est que vous êtes incapable de citer un seul résultat économique positif à mettre au crédit de Sarkozy.
Le libéralisme n'est pas la solution. On voit bien à travers les exemples grecs et espagnols que les réformes ultra-libérales qui sont appliquées là-bas n'améliorent pas leur situation économique mais au contraire les enfoncent encore plus dans la dépression.
La Grèce ne s'en sortira donc ni en pratiquant l'austérité ultra-libérale ni en creusant le sol pour trouver du pétrole, mais plutôt en allant chercher l'argent là où il est est, c'est-à-dire dans la poche de ceux qui bénéficient de gros revenus et qui fraudent le FISC grec depuis des années, que ce soit les entreprises ou les particuliers.
Mais il est toujours plus facile de s'en prendre aux pauvres lorsqu'on doit résoudre une crise et c'est la solution qui a été imposée au grecs par le couple Merkozy, sous peine de bannissement synonyme de souffrance encore plus terrible pour le peuple grec.
Le récent répit accordé par les européens à l'Espagne concernant son dérapage budgétaire est pour moi un aveu d'échec de la part de l'Europe libérale qui voit bien que l'austérité imposée à la Grèce a fait plus de mal que de bien.
Je veux bien admettre que l'on ne doit pas dépenser plus que ce qu'on a, mais quand un pays affiche une récession de 7% (donc des recettes publiques moindres) et un chômage de 20% (donc des allocations chômage plus importantes), il est impossible de ne pas faire de déficit.
D'ailleurs, l'austérité budgétaire à laquelle la Grèce est soumise est un boulet de plus à la sortie de crise car elle empêche le pays de retrouver la croissance qui est la seule variable d'ajustement efficace pour réduire sa dette.
Au lieu de tuer le peuple grec à la rigueur, l'Europe ferait mieux de modifier ses traités pour doper la croissance des Etats et les autoriser à se financer directement à la BCE. Ainsi, la crise serait assurément moins douloureuse pour les peuples européens.